Le passage dans cette nouvelle année s’accompagne d’un passage de relai à la présidence du CIRPPA.
J’ai l’honneur de succéder à Hervé Chapellière pour exercer cette fonction, avec le même souci de garantir un esprit de collégialité au sein de notre institut, et de préserver les conditions d’un transfert de travail avec nos adhérents.
En ces temps de profondes mutations touchant aux points fondamentaux de la construction de l’individu et de la subjectivité, nous nous devons de soutenir une conception du soin psychique et du temps nécessaire, prenant en compte les patients dans leur histoire et leur complexité, sans anticipation excessive sur un résultat présupposé.
Les dispositifs de groupe sur lesquels portent nos études, s’ils se réfèrent à la psychanalyse, ont ouvert un champ propre qui s’est peu à peu constitué et continue à s’élaborer au fil de nos journées d’étude et des congrès. Aujourd’hui encore, il nous faut maintenir l’enjeu d’une théorisation et d’une pratique vivante à partir des questions que la clinique ne cesse de nous poser.
Pour cela nous comptons aussi sur l’apport de la jeune génération venue nous rejoindre, et sur ceux qui, malgré les problématiques institutionnelles actuelles, font le pas d’une formation ancrée dans cette clinique particulière.
